mardi 17 août 2010
Un long sommeil
samedi 27 mars 2010
On appelle ça une rencontre.
dimanche 4 octobre 2009
Années collèges

samedi 25 juillet 2009
Série d'été : Innocentes découvertes, Partie II
Il y a quelques jours vous avez eu le grandissime honneur de découvrir les premières expériences, si je puis dire, sexuelles, de notre chère inconnue. D’ailleurs, nous nous étions arrêtés au moment où elle se demandait si il y aurait une suite à cela, jusqu’à ce qu’elle se rende compte qu’elle était, un peu, en retard. Reprenons là où nous nous étions arrêtées, ALIAS aux hurlements de notre inconnue.
On dit sexfriend ou fuck buddy ?
- « AAA(AAAAAAA)AAAH J’AI UNE HEURE DE RETARD ! » ! hurlai-je.
Il me regarde et me répond : « Et alors ? Moi j’en ai 1h30 … ».
On est définitivement complètement différents. cette époque, j’étais une gentille petite adolescente qui ne jouait pas à la « rebelle » et qui était encore pure et innocente. Lui, c’était tout le contraire.
C’est d’ailleurs pour cela qu’il a osé me demander à nouveau de lui faire une main. Ce à quoi je lui ai répondu : « MAIS PUTAIN J’AI UNE HEURE DE RETARD ! » . Il m’a embrassé, sur la bouche, une première et dernière fois [On s’est finalement résolu à s’embrasser sans la langue ni échange de salive parce qu’on avait quand même l’air très cons. Oui, ne pas s’embrasser ne rapproche pas vraiment les gens] et il a dit un truc qui changea TOUTE ma vision des choses : « On sort pas ensembles, on est d’accord hein ?! ».
Il y eut un GROS blanc.
(Comme celui ci).
J’ai immédiatement tenté de cacher mon profond désarroi. J’hallucinais totalement. Oui, j’avais encore cette vision des couples de petite fille dans ma tête : quand on s’embrasse, ca veut dire qu’on s’aime … et blablabla.
- « Mais on est quoi alors ? »
- « Je ne sais pas, il n’y a pas de nom pour cela… » me répondit-il.
SI il y en a UN ! On appelle cela des sexfriends ou des fuck buddies.
Après ces prémices, assez mal accompagné, à la découverte de son corps, notre inconnue du canard ne s’arrêta pas là. 1 mois après, elle revit G., et ceci toujours au même endroit.
Again, again and again …
C’était un mercredi. Cette fois-ci ce n’était pas lui qui était malade… mais MOI : j’avais la GRIPPE. Je vous offre une petite description rapide de mon état : col roulé jusqu’aux oreilles, des joues ayant triplées de volume, des poches dans les poches [sous les yeux], une voix de canard et pour finir des quintes de toux qui m’asphyxiaient à moitié à chaque fois.
Je pars de chez moi avec un quart d’heure de retard [oui, il faut savoir se faire désirer] & sur le chemin menant au rdv, je réalise que j’avais oublié de mâcher mon chewing gum à la menthe [je n’avais pas non plus envie de puer de la gueule à cause de cette atroce maladie]. Breff, CATASTROPHE. Je commence à le fourrer rapidement dans ma bouche en mastiquant à se décrocher la mâchoire. A fur et à mesure de mes pas, l’angoisse montait en moi [pour changer].
J’arrive donc au lieu dit : personne. MAIS MAIS MAIS ENFIN ! Enfaite c’est juste qu’il n’avait pas compris… Et 5 minutes après, je vis une tâche verte et bleue s’approcher de moi [je dis « tâche » car je n’avais pas mis mes lunettes].
Après de « chaudes » salutations, je lui explique brièvement le virus ayant attaqué mon système immunitaire. Donc, traduction : pas d’embrassades.
- Je m’en fou, me répondit-il.
- Nan mais après tu vas m’embrasser et puis être malade et puis tu diras merci qui ? continuai-je. Merci **…
Avant même que je puisse finir, ALIAS en un instant, je me retrouvais avec une langue dans ma bouche, et de la BAVE tout autour de cette même bouche. BEEEEEURK
Quelques minutes après, il avait déjà fourré sa tête sous mon pull et j’avais le soutif dégrafé. Vous croyez que je prenais du plaisir ?! En fait, je me retenais plutôt de rire. Mon DIEU, toujours ce problème : comme je vous l’ai dit auparavant que je suis chatouilleuse.
C’est d’ailleurs à ce moment-là qu’une jeune femme accompagnée de deux enfants s’approchait de nous … Imaginez-nous : moi, cambrée, le ventre à l’air et G. en train de m’embrasser de partout et les enfants à côté, « Heuu, darl ? Remet-moi mon pull là… ».
Ensuite, nous avions décidé de nous asseoir sur un banc : moi sur lui, évidemment. Il en profita pour glisser une de ses mains entre mes cuisses.
- « AAAAAAAAAH »
- « Ok, Ok c’est bon j’y touche plus »
A la place, il voulait encore que je lui fasse une main. Cette fois-ci, je savais ce que cela voulait dire … « Heu c’est mort …? »
Oui, moi aussi j’ai envie de dire, « Euh c’est mort … ». C’est d’ailleurs ainsi que s’acheva son deuxième RDV avec G., qui ne lui parla plus dans les semaines qui suivirent. Seulement, tout cela n’empêcha pas notre chère inconnue d’être dans le lit de G. 6 mois plus tard. Mais c’est une autre histoire …
vendredi 17 juillet 2009
Série d'été : Innocentes découvertes, Partie I
Comme je vous l’avais promis, cet été, je ne vous laisserai pas tomber. Voici donc la première partie de cette fameuse série d’été. Je vous fais confiance pour apprécier ces « innocentes découvertes », autobiographiques, écrite par une chère inconnue, qui, comme vous pourrez le constater, aime les canards.
Ma mère spritiuelle : Sœur Theresa
Il parait que je devrais faire un roman de ma vie. Elle n’est pas bien palpitante pourtant. Certes, il m’arrive des choses plus ou moins étranges, mais de là a les écrire ? Je suis comme ce cher Julien Sorel de Stendhal, ALIAS pleine de contradictions : au dessus, j’étais en train de vous dire que je ne voyais pas l’intérêt de raconter ma vie, mais que suis-je en train de faire là ? Oulala. Revenons au début, une romance de ma vie certes, mais de ma vie sexuelle. You’ll see …
Benoît dit : si vous souhaitez finir de lire cette charmante série d’été, il vous est conseillé de vous adapter au style particulier de notre chère inconnue, ainsi, ALIAS signifie c’est-à-dire.
Tout d’abord, je dois vous dire que j’aime parler de sexe. Tout particulièrement avec ce cher Martin Matin (B. dit : cherchez pas, je brouille les pistes). Ca ne vient pas du fait que je suis sexuellement atteinte, loin de là. C’est juste que c’est un passe temps qui provoque, chez moi, quelque chose de jouissif (B. dit : encore heureux …). J’en parle avec une certaine pointe d’humour, pas très sérieusement … D’ailleurs certaines personnes ne sont pas capables de comprendre mes nuances et mon humour (B. dit : je confirme).
Comme je vous le disais au dessus, j’aime en discuter avec Martin Matin. Lui aussi aime beaucoup raconter sa vie, et la mienne par la même occasion. Grâce à lui, la plupart des filles de sa classe me considèrent comme une grosse POUF. MAAAIS qu’ai-je fait ?! Rien ! :p Je pourrai me dire, que je suis au dessus des aprioris des gens [car aucunes d’entre elles ne me connait vraiment], mais je me mentirais! Breff, on m’a demandé de vous raconter les débuts, certes jouissifs, mais particuliers, de ma vie sexuelle, les voici.
Tout d’abord, il faut que vous sachiez que je suis amoureuse d’un certain G. : sûrement la plus grosse erreur de ma vie. Tout a commencé il y a plus d’un an et demi, un vendredi de Janvier à 16h30. J’étais encore au collège mais lui était au lycée. Il apparut d’un coup comme s’il venait de tomber du ciel. A partir du moment où j’ai croisé son regard ce fut le début de la fin : un véritable coup de foudre.
Mais POURQUOI faut-il toujours que je tombe amoureuse sous coup de foudre ? Je ne pourrai pas être normale comme les autres pour une fois ?! Connaître la personne PUIS tomber amoureuse …
Breff, je vous disais qu’il est apparut devant moi tel un DIEU : un magnifique slim qui le moulait comme il fallait, ses cheveux mi-longs blonds cachant à moitié ses yeux bleus, un sourire dessinant des fossettes dans ses joues… GOD(E) J’étais sous le charme. Vous vous attendez tous à une suite belle et romantique … Non ? En fait, cela ne s’est pas tellement déroulé de la sorte … Depuis ce jour, j’attendais avec impatience le vendredi à 16h30.
C’est en Février, soit environ un mois plus tard, que l’on s’est vu tous les deux pour la première fois. Il y avait un beau coucher de soleil, avec un vif orange qui fait ressortir les couleurs claires de vos yeux de manière parfaite. Ce soleil de Février qui vous réchauffe le cœur après avoir vécu tout un hiver dans le froid et sous la pluie. Et puis un soleil qui ne vous éblouit pas.
Benoît dit : Excusez-là, au moment de l’écriture de l’article, elle venait à peine de terminer une séquence sur le romantisme, qui à apparemment bien imprégné son style.
Mais c’est que je m’égare là. Je ne fais pas cet article pour parler d’un soleil : tout le monde s’en fou (B. dit : effectivement, j’allais le dire). Revenons à nos César [je me comprends] (B. : elle se comprend, c’est l’essentiel …).
Au début, j’étais pétrifiée et au bord du coma. Non, pas éthylique, mais du coma hypoglycémique. Je n’avais rien avalé depuis un bout de temps et mon estomac supporte très mal le stress. De plus j’avais une forte envie de vomir, encore et toujours le stress … [heureusement que je n’avais rien dans le ventre].
Je savais ce qu’il voulait me faire, et je ne le voulais pas, j’avais peur. Il n’arrêtait pas de me demander à quoi je pensais : j’étais complètement ailleurs, il m’intimidait tellement. MAIS JE PEEENSE A RIEN PUTAAAIN !
C’est à ce moment qu’il me prit par la main et qu’il m’attira doucement contre lui en rapprochant ses lèvres des miennes. NON IL N’Y EU PAS UNE EMBRASSADE A COUPER LE SOUFFLE LES ENFANTS.
Ca ne se passe jamais bien dans la vraie vie, on n’est pas dans un film … Il me posa juste une question qui cassa TOUT : « Ca te gêne si je t’embrasse ? Jai la mononucléose [herpès quoi !] … »
HEUU Vous auriez du voir mon regard horrifié l’air de dire : T’as cracké ? ^o) Tant pis. Pas d’embrassade avec mon prince charmant. Après que j’ai rejeté sa demande il me demanda autre chose : « Tu peux me faire une main ? » HEEEU traduction s’il vous plait ? [Je vous l’avais dit que je n’avais aucune expérience à cette époque là … ].
Pendant qu’il me demandait cela, il essayait d’introduire sa main au niveau du bas de mon dos sous mes 45 milles couches. C’est à ce moment là, que j’ai commencé à hurler en gigotant dans tous les sens. Non seulement j’étais un peu tarée [même beaucoup] mais c’est surtout que j’étais super chatouilleuse… Mais comment lui expliquer ? La honte quand même…
Ensuite nous nous sommes retrouvés l’un contre l’autre à se bécoter le cou [on ne pouvait rien faire d’autre]. C’est alors que mon portable commença à vibrer. Nous nous sommes éjecter l’un de l’autre.
« MEILLEURE AMIE FIXE » Je lui raccroche au nez. Puis je réalise l’heure qu’il est … AAAAAAAH J’AI UNE HEURE DE RETARD. Je les ai enchainée quoi. J’aurai du me tuer ce jour là. Et je n’aurai absolument pas dû vouloir qu’il y ait une suite …
La suite, prochainement ...
